Communication Affichée: Poster tour 4


Le 15/10/2021 de 17:00 à 17:30


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Evaluation de l’AccePtabilité d’un collyre d’atrOpine utilisé par voie subLinguale pour le traitement des siaLOrrhées chez les patients atteints de maladies neurologiques : étude APOLLO

Hugues Michelon (Garches, France), Thibault Vallet (Malakoff, France), Raphaëlle Guidoni (Paris, France), Jelena Marinovic (Paris, France), Julie Paquereau (Garches, France), Fabrice Ruiz (Malakoff, France), Vincent Boudy (Paris, France), Clémence Lefevre-Dognin (Paris, France)

Objectif : La sialorrhée est un symptôme gênant et invalidant défini par la perte involontaire de salive. L'utilisation hors-AMM de collyre d'atropine 1% à faible dose - 1 à 2 gouttes (250µg-500µg), 1 à 3 fois par jour - administré par voie sublinguale semble offrir plusieurs avantages pour sa prise en charge. Cependant, la présentation galénique non adaptée peut entrainer des risques de sur/sousdosage et des difficultés d’administration. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’acceptabilité de l’atropine dans le traitement de la sialorrhée chez des patients atteints de maladies neurologiques.

Matériel/Patients et méthodes : Neuf mesures objectives (e.g. résultat de la prise, réaction du patient, temps d’administration) ont été collectées pour plusieurs administrations d’atropine. Un score d'acceptabilité a été obtenu en utilisant un référentiel cartographique d’acceptabilité (CAST-ClinSearch-Acceptability-Score-Test®) basé sur l'analyse multidimensionnelle de 2004 évaluations standardisées, de prises de divers médicaments, par des patients âgés de 65 ans et plus.

Résultats : L’analyse préliminaire des 11 premiers patients a permis de générer, sur la cartographie 3D, la position du barycentre de l’acceptabilité de l’atropine liée à ces évaluations. Cette position est associée au cluster des évaluations négativement acceptées. Cela est notamment dû à une réaction négative du patient dans plus d’un tiers des évaluations (goût amer) et à des doutes sur l’administration de la totalité de la dose prescrite perçus par les infirmiers.

Discussion - Conclusion : Ces premiers résultats montrent que l’atropine sous forme collyre tend à ne pas être acceptée dans le contexte étudié. Le recrutement de nouveaux patients permettra de consolider cette analyse préliminaire.

Mots clés : Sialorrhée, Atropine, Acceptabilité

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